Forex : le point sur les marchés 14 janvier 2011

14 janvier 2011 Non Par admin

Revue économique du 14 janvier 2011


La session à Wall Street s’est clôturée hier stablement avec une légère tendance à la baisse sur fond de déception des données du chômage publiées sur le marché de l’emploi. En fin de session, l’indice du Dow Jones s’est affaibli de 0.2% à un taux de 11,732 points, l’indice du NASDAQ a perdu 0.1% à 2,735 points et l’indice S&P 500 s’est affaibli lui de 0.2% à 1,284 points.

Sur le terrain du macro américain, la semaine dernière, le nombre de demandeurs d’emploi est monté à 445,000 contrairement aux prévisions des analystes qui estimaient que le nombre de nouveaux chômeurs aux Etats-Unis baisserait de 409,000 à 405,000.

Par contre, l’indice des prix à la production pour le mois de Décembre a augmenté de façon surprenante de 1.1% et a complété une hausse de 4.1% au cours de l’année 2010. Les analystes avaient prévu une hausse plus basse de 0.9% seulement. De plus, le déficit de la balance commerciale des Etats-Unis au mois de Novembre n’a pas noté de changement et s’est monté à environ 38.3 milliards de dollars, plus bas que la prévision des économistes qui pensaient qu’il grandirait à 41 milliards de dollars.

La Banque Centrale d’Europe a décidé de laisser le taux d’intérêt du bloc de l’euro comme il est  à 0.5%. La décision était conforme aux prévisions des analystes sur le marché et était destiné à permettre une reprise de l’économie du continent qui est en crise. Plus tôt hier, la Banque Centrale en Grande-Bretagne a elle aussi décidé de laisser le taux d’intérêt en Angleterre en place au taux de 1%. La décision sur le taux d’intérêt était conforme aux prévisions des économistes qui prévoyaient que celui-ci resterait à son taux actuel.

Sur le terrain mondial des devises, l’euro a grimpé aujourd’hui de 1.7% face au dollar à 1.3380. A cet envol, ont aussi contribué les réussites des sorties d’obligations des pays d’Europe et le signal de la Banque Centrale d’Europe sur des pressions d’inflation, qui pourraient amener à une augmentation du taux d’intérêt. La Banque Centrale d’Europe a annoncé qu’il y avait des signes de pressions inflationnistes à court terme principalement à cause des prix de l’énergie.